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vendredi 26 décembre 2008
Par Elus Communistes Avion 62210 le vendredi 26 décembre 2008, 10:30 - ACCUEIL
jeudi 25 décembre 2008
Par Elus Communistes Avion 62210 le jeudi 25 décembre 2008, 10:29 - ACCUEIL

Lycées, audiovisuel, travail du dimanche, Poste: sur tous ces dossiers, Sarkozy, mis en difficulté, manoeuvre, louvoie, temporise. Mais ce n'est pour lui que partie remise. « Le gouvernement n'observera aucune pause dans les réformes en 2009 » vient de prévenir le premier ministre. Et Le Figaro annonce déjà que le Chef de l'Etat , lors de ses voeux du 31 décembre, va « amplifier le mouvement ». Nous voilà prévenus! Sur La Poste, par exemple, Sarkozy ne vient-il pas d'avaliser la position de la commission Ailleret, qui propose la transformation de l'entreprise publique en société anonyme. Il a indiqué que La Poste « changerait de statut », en s'ouvrant aux capitaux, notamment de la Caisse des Dépôts et consignations. Une privatisation qui n'ose pas dire son nom.
vendredi 14 novembre 2008
Par Elus Communistes Avion 62210 le vendredi 14 novembre 2008, 18:24 - ACCUEIL

L’inscription « tu ne tueras point » est inspirée du Décalogue.
mercredi 12 novembre 2008
Par Elus Communistes Avion 62210 le mercredi 12 novembre 2008, 18:23 - ACCUEIL




Par Elus Communistes Avion 62210 le mercredi 12 novembre 2008, 18:22 - Pacifisme

Nos enfants doivent le savoir.
De la nuit du néant, là où les drames de l’histoire s’accumulent dans les culs-de-sac de l’humanité, jamais les paroles de nos aïeux ne se taisent, jamais leurs actes passés ne s’épuisent. Quoi que nous fassions, leurs spectres hantent et pèsent sur les corps des vivants. Pour exorciser, une condition impérieuse s’impose à tous : il faut transformer l’histoire en un instrument de connaissance, convaincre de sa nécessité et rendre à tous la passion du passé comme exigence de compréhension du présent, de l’à-venir…
Les millions de voix des combattants de la Grande Guerre, quels qu’ils furent, ont été honorées hier.
Et nous pensions donc longuement à la dimension monstrueuse de ces batailles de 14-18, à ce besoin irréductible d’explication pour tenter de comprendre, autant que cela soit possible, comment et pourquoi des hommes se sont jetés les uns contre les autres avec une sauvagerie et un acharnement bestial qu’aucune raison humaine ne pouvait justifier. Jamais jusqu’alors un conflit n’avait poussé des êtres humains bien au-delà des limites communément admises de la souffrance. Cette violence à outrance et sa part sacrificielle ont été non seulement acceptées par les sociétés belligérantes mais mises en oeuvre par des dizaines de millions d’hommes grâce aux moyens de destruction massive que le capitalisme industriel, en pleine mutation alors, était capable de multiplier… Outre le décompte effarant des morts et des blessures infligées, quelque chose d’inouï s’était produit sur ces champs d’horreur, tant et tant que plus rien ne serait comme avant et conduirait aux pires radicalisations crépusculaires, ouvrant l’ère la plus tragique de l’humanité : Auschwitz, Hiroshima…
vendredi 18 mai 2007
Par Elus Communistes Avion 62210 le vendredi 18 mai 2007, 16:22 - ACCUEIL
COMMEMORER RESTE UNE NECESSITE POUR NE PAS OUBLIER POURQUOI LES GUERRES ONT COMMENCE !!!
Guy Môquet (né à Chanteloup dans la Manche en 1924 et mort le 22 octobre 1941) est un militant communiste qui figure parmi les otages fusillés du camp de Châteaubriant.
Le père et l'oncle : Prosper et Henri Môquet
Guy Môquet était le fils d'un cheminot, député communiste du XVIIe arrondissement de Paris Prosper Môquet. Le parti communiste ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté dans l'un des camps de concentration français en Algérie. Le frère de Prosper, Henri était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l'été 1940, il est intégré dans le dispositif clandestin du parti.
Biographie
Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Après l'occupation de Paris par les Allemands et l'instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande ardeur militante pour coller des papillons dans son quartier dénonçant le nouveau gouvernement et demandant la libération des internés. Il est arrêté à 16 ans le 13 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par des policiers français qui recherchaient les militants communistes. Les policiers le passent à tabac pour qu'il révèle les noms des amis de son père.
Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré malgré son acquittement au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d'autres militants communistes.
Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire-inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller 50 bons Français » : 18 emprisonnés à Nantes, 27 à Châteaubriant et 5 Nantais emprisonnés à Paris.
Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les 27 otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et donnent leur vie en s'écriant « vive la France ! ». Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16h00. Article détaillé : Représailles après la mort de Karl Hotz.
Avant d'être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents. Le jeune frère de Guy Môquet, Serge, âgé de 12 ans en 1941, fut traumatisé par la mort de son aîné et ne lui survécut que quelques jours.
La dernière lettre de Guy Môquet est une lettre d'adieu destinée à sa famille proche.
Texte intégral Cliquer sur cette photo ci-contre
« ... Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! ... »
Hommages
En hommage, une rue et une station du métro parisien portent son nom depuis 1946. De nombreux autres équipements municipaux ou rues à travers la France sont baptisées du nom de Guy Môquet, comme un lycée à Châteaubriant. La municipalité de Nantes, a renommé une artère le Cours des 50-Otages après la guerre. Louis Aragon lui a dédié, avec trois autres résistants (Gabriel Péri, Honoré d'Estienne d'Orves et Gilbert Dru, soit deux chrétiens et deux communistes), son poème La rose et le réséda, qui contient les célèbres vers : « Celui qui croyait au Ciel / Celui qui n'y croyait pas ».
Bibliographie
* Albert Ouzoulias, Les Bataillons de la Jeunesse, Éditions Sociales, 1972 (ISBN 2209053722) * Pierre-Louis Basse, Guy Môquet, une enfance fusillée, Stock, 2000 (ISBN 2-234-05271-8) * Articles « Prosper Moquet », « Henri Môquet », « Charles Michels », « Jean-Pierre Timbaud » ; du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français (le Maitron), Éditions Ouvrières * Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale de Châteaubriand Voves-Rouillé, 1989
samedi 3 février 2007
Par Elus Communistes Avion 62210 le samedi 3 février 2007, 19:47 - ARGUMENTS


